Litteralutte

Habituellement je colle les liens dans #asbl:goinfre, l’espace réservé à nos membres pour partager des choses qui les ont interpellé·e·s, mais comme je voudrais partager cela avec nos grand·e·s lect·eur·rice·s @keny et @stuart qui nous ont rejoint récemment en aval de l’intense rencontre avec @sabrina lors de Diffracting + Decentralisation: exploring collective asymmetry (#cooperation:thx), ainsi qu’avec Said mais il n’est pas ici…

L’article sur Le masque et la plume, outre son intérêt analytique sur « Ce que lit » LMELP, cite un certain nombre de maisons d’édition indépendantes et politiques :

Les auditeurs et auditrices n’auront donc pas eu l’occasion de découvrir des maisons telles que L’Ogre, le Nouvel Attila, Al Dante, La Contre Allée, Quidam, Publie.net, Le Réalgar, Tinbad, La Boucherie Littéraire, Nous, ou encore Lurlure (que les éditeurs que je n’ai pas cité m’excusent de l’oubli), pas de Verdier, Le Tripode ou Verticales (les trois maisons étant mentionnées chacune une seule fois dans les conseils). Pour les auditeurs et auditrices du Masque et la plume (émission du service public, rappelons-le), ces maisons n’existent pas.

Et une petite mention de La Volte dans la foulée :

Ou si d’aventure un livre d’une maison d’édition à taille humaine se trouve mis en lumière dans l’émission et chroniqué longuement, on peut aisément trouver l’explication.

  • Soit que l’auteur ou l’autrice dispose d’un tel succès que l’on ne peut occulter son livre : Alain Damasio pour La Volte ou Guillaume Musso pour Callman Lévi,

Bon alors quand est-ce qu’on a Sauve qui peut - Demain la santé | La Volte sur Le Masque et la plume ? :wink:

Avec en bonus une photo que je viens de prendre pour faire plaisir à mes libraires…

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