Je suis à présent en pause de voyage et je tiens à revenir sur ce sujet, car la manière de procéder me semble emblématique de la problématique en cours avec @jean-baptiste et « ses amis ».
Tout d’abord, @Phonia, je te remercie de faire l’intermédiaire une fois de plus. Je crains que cette position ne te soit pas confortable. Utiliser un canal public avec des imprécisions me semble malvenu après les mois de silence que nous avons subis, alors que nous avons, tu le sais, tous les moyens de laver notre linge sale en famille pour user de cette expression opportune.
Aussi, je me dois de répondre et d’insister sur les éléments présentés par @natacha.
En effet, et nous apprécions grandement tes contributions.
Tu me vois surprix et affectæ de l’hypocrisie qui enveloppe ces paroles. Car je sais très bien que tu côtoies @jean-baptiste au quotidien, aussi ton inquiétude me semble-t-elle suspecte. Ce que tu avances ici sur notre forum et en public, c’est la suspicion que les petites singularités (ou plus précisément, pour reprendre l’expression consacrée des « amis » de @jean-baptiste, la direction des petites singularités) auraient causé du tort au festival Eukairos.
Malheureusement, très chère @phonia, non, tu ne reconstitues pas bien les événements. Non seulement tu insinues des différends entre « les utilisateurs de la plateforme Eukairos et les membres fondateurs des » petites singularités, mais en plus tu te places toi-même dans un « nous » antagoniste.
Premièrement, parmi les membres fondateurs de l’ASBL, seulz @natacha et moi-même sommes membres du forum Eukairos, dont je suis également administrataire. Al est donc inexact de créer un antagonisme supposé entre des usagærs dont nous faisons partie et nous.
Ce qui s’est passé est très facile à détailler : deux choses ont poussé un conflit entre @jean-baptiste, alors employé de l’ASBL, et @natacha et moi. @natacha a fait état d’une problématique sérieuse dans un message sur Eukairos, où elle mettait en doute, avec raison tu en conviendras, la capacité de Jean-Baptiste Molina à intervenir comme médiateur dans un événement public, alors qu’il venait de foirer dans les grandes largeurs une médiation interne à l’ASBL, omettant de prévenir avant son arrivée l’une des personnes impliquées dans la médiation de la méthodologie employée, alors que nous avions passé des mois à le faire de notre côté, et arrivant à ladite médiation dont il avait la responsabilité avec deux heures de retard ; en outre, lors de cette médiation, à laquelle tu étais présente puisque c’est toi-même, @phonia, qui a pris le relais de la médiation devant un @jean-baptiste mutique, il n’a fait que se confondre en excuses. Ce n’est donc pas grâce à lui que cette médiation s’est étonnamment bien passée et que nous avons pu entamer un processus de réparation et de soin. Je te remercie encore pour le rôle décisif que tu as tenu dans ce moment douloureux.
Cependant, lorsque @natacha a émis sur le forum d’Eukairos ses doutes quant à la capacité de médiation de JB, celui-ci a censuré sa contribution immédiatement avec la notice « personne malveillante ». Oui, tu lis bien : « personne malveillante ». Je me demande bien quel médiateur essentialiserait l’autrice d’une critique à son encontre de la sorte. J’avoue n’avoir pas réagi sur le moment. J’ai bien écrit un brouillon que je n’ai pas publié, demandant à l’ensemble de l’équipe de modération de discuter cette censure et ce motif de censure.
Puis, avec le temps et la pression de l’organisation des TROUBLE-FÊTES, la tension est montée avec JB, jusqu’au moment où, le 19 juin 2026, j’ai envoyé un message à @copy pour lui faire part de mon intention de ne plus soutenir les actions de JB et donc de cesser l’hébergement des services de copyright.rip. Entre le 19 juin et le moment où le forum a « disparu », j’étais en communication avec @copy, le prévenant des mes actions futures, laissant un temps de marge, lui demandant s’il était prêt et confirmant avec lui à chaque étape les actions : indisponibilité du courriel, descente prochaine du service… Jusqu’au jour où effectivement, las de ne plus recevoir de réponse et estimant que je n’avais pas à payer pour les services d’une personne qui, si elle avait été amie, était à l’évidence devenue toxique et malveillante à notre égard, j’ai décidé de mettre fin au contrat de location du serveur correspondant chez Hetzner.
Jusqu’à ton message – pourquoi est-ce que ce n’est pas @copy qui m’a contacté auparavant ? – qui, un brin accusateur, largement hypocrite, qui vient me confirmer qu’effectivement, au lieu de me demander de l’aide (que j’ai offerte) pour la transition vers d’autres services, une cabale anti-nous s’est mise (une fois encore) dans une situation délicate et requiert de son ô grand ennemi, la magnanimité d’une sauvegarde – demande publique car, bien sûr, øn prouverait au monde combien « les personnes malveillantes » des petites singularités ont mal agi en fermant les services sans aucun retour possible. Et bien non, chère @phonia, pauvre @jean-baptiste, nous sommes des professionnæls. Nous avons transmis la sauvegarde à @copy et nous l’avons assuré de notre soutien dans la transition vers un autre hébergement, comme nous l’avons toujours fait.
Quant aux autres points soulevés par @natacha concernant l’absence de contact avec les stocks suisses, j’ai dû lourdement insister pour les obtenir – plus que ça : j’ai toujours été généreuz avec mes contacts, et la réciproque n’est pas vraie, puisque nous avons dû insister encore et encore pour savoir où déposer les livres à Genève (nous ne le savons toujours pas, malgré six mois de préparation du Salon du Livre et une insistance jour après jour… finalement nous avons dû laisser des cartons chez nos hôtes, que JB est venu chercher en vélo, ce dont il s’est plaint, alors que nous avions les moyens de les déposer en voiture…) ; bref, nous avons un vrai problème, à l’époque et encore aujourd’hui, avec une personne que nous considérions comme amie, qui est venue plusieurs fois chez nous, qui a en garde l’un des chiots de notre chienne, dont j’ai rencontré à plusieurs reprises la sœur et la mère ! – cette personne n’a toujours pas réglé ses affaires avec les petites singularités : nos stocks de livre en otage, l’ordinateur de l’association sous sa responsabilité toujours inaccessible. Tout cela nous porte préjudice. Pourtant, nous poursuivons la route. Alors, quand est-ce que cette mascarade va enfin cesser ?