150 ans de la Commune

Halte là, citoyen; on ne passe pas.

Entre le 18 mars et 28 mai 1871, après près d’un siècle de régression sociale suite à la Révolution Française et sa chute, le peuple de Paris, sous la pression militaire des Prussiens et le mépris d’un gouvernement et d’une Assemblée Nationale siégeant à Versailles, se relève enfin, pour une expérience révolutionnaire qui marqua le printemps d’il y a 150 ans et les fondements de la gauche révolutionnaire.

Sources

@how recommande le site de l’historienne Michèle Audin, autrice de « La semaine sanglante » aux éditions Libertalia, 2021. isbn:9782377291762. Elle nous avait déjà offert en 2020 un recueil de correspondance pendant la Commune de l’infirmière Alix Payen : « C’est surtout la nuit que le combat devient furieux ».

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Voici quelques documents qui peuvent nous servir en préparation de la proposition de faire une intervention pour le compte du 8 maars dans la célébration organisée par Mathieu Verhagen et consort pour les 150 ans de la commune de Paris.

Alors la première chose que cela m’a inspirée c’est cet article de CQFD ou j’ai appris cet été ce qu’était une pétroleuse et qui m’a bien amusée.

La légende de la « pétroleuse » a été inventée durant la Commune de Paris pour stigmatiser les femmes combattantes, mais aussi toutes celles qui n’entraient pas dans l’imaginaire étriqué de ce que devait être une femme. La pratique de stigmatisation n’a pas changé, mais l’expression « pétroleuse » désigne aujourd’hui le courage des femmes. Voilà que la fake news s’est retournée contre ses inventeurs.
http://cqfd-journal.org/Petroleuses-un-jour-petroleuses

pour plus de détails voici l’article de wikipedia

J`'ai appris que c’est durant la commune que Louise Michel a pour la première fois brandi un drapeau noir qu’elle avait fait avec l’un de ses jupons.
"Ah, certes, monsieur l’avocat général, vous trouvez étrange qu’une femme ose prendre la défense du drapeau noir. Pourquoi avons-nous abrité la manifestation sous le drapeau noir ? Parce que ce drapeau est le drapeau des grèves et qu’il indique que l’ouvrier n’a pas de pain.

Si notre manifestation n’avait pas dû être pacifique, nous aurions pris le drapeau rouge ; il est maintenant cloué au Père-Lachaise, au-dessus de la tombe de nos morts. Quand nous l’arborerons nous saurons nous défendre.
Nous n’avons pas fait appel à l’Internationale morte parce qu’on n’a pu en réunir les tronçons et parce que l’Internationale est un pouvoir occulte et qu’il est temps que le peuple se montre au grand jour."
dit elle selon l’article.

Cependant il faut noter cet emission de France Culture qui remet en question les acquis féministes lors de commune de Paris notant que bien aue les femmes aient été en première ligne finalement leurs demandes les plus simples n’ont pas été adressées.

En complément de cette réflexion, j’aimerais ajouter une réflexion sur les échecs des syndicats à comprendre et à intégrer les luttes féministes, comme par exemple leur gestion masculine revendications, avec bien peu d’attention portées aux revendications féminines, et l’occupation des postes à responsabilité par des hommes.

https://www.cairn.info/revue-mouvements-2006-1-page-23.htm

Et pour finir quand même:

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