De la Dette et des Dividendes

Tu devrais retenter car tu n’es plus un “nouvel utilisateur” mais un “membre” – sans doute ta réponse aura servi à te promouvoir. :slight_smile:

Yes ! Merci @how :slight_smile:

Voilà le document.:slight_smile: Pourquoi peut-on affirmer que la santé est sous-financée%A0- Où est passé l%u2019argent%A0- Comment la refinancer de manière juste et pérenne-_V1-JC_GG.odt (1.4 MB)

Il s’agit donc du premier jet d’une analyse critique sur le financement des soins de santé. Le titre (provisoire) est " Pourquoi peut-on affirmer que la santé est sous-financée ? Où est passé l’argent ? Comment la refinancer de manière juste et pérenne? "

Il s’agissait de fournir une analyse qui puisse servir en premier lieu à appuyer les revendications que La Santé en lutte (et d’autres) portent de refinancer et de repenser l’organisation des soins de santé.

Si vous le souhaitez, je vous propose donc d’apporter vos avis et compléments pour qu’elle puisse soutenir au mieux cette lutte.

Pour info, nous allons bien entendu travailler à en faire une mise en page et des visuels plus attractifs, ainsi qu’un résumé pour en assurer la diffusion. Nous sommes aussi en train de voir s’il serait possible d’en faire une vidéo (nous avons contacté le média Tout va bien pour cela).

Si vous voulez, je peux aussi vous envoyer par mail (ce type de fichiers ne passe pas ici) le fichier excel contenant la plupart des données utilisées pour effectuer nos calculs.

Nous souhaiterions sortir ce texte dans la semaine du 18 mai si possible mais on verra en fonction de l’intérêt qu’il y a à y contribuer (tant mieux s’il y en a et tant pis si on reporte la sortie de quelques jours).

Je le reprécise pour les gens de la Santé en lutte: j’ai déjà envoyé ce texte par mail à plusieurs personnes du collectif dont j’avais les adresses et Moïra m’a répondu qu’ielles liront ça cette semaine si vous voulez voir ça avec elle.

Voici un petit sommaire du texte:
Pourquoi peut-on affirmer que la santé est sous-financée ? Où est passé l’argent ? Comment la refinancer de manière juste et pérenne?

Introduction

I. Pourquoi peut-on affirmer que la santé est sous-financée ?

  • Un nécessaire chiffrage de la réalité

  • Qui dit stagnation budgétaire dit coupe budgétaire

  • Des besoins de financements spécifiques de plus en plus prononcés

  • Des coupes budgétaires aux conséquences bien tangibles

II. Où est passé l’argent ?

  • Non, l’État belge n’est pas plus pauvre qu’hier, au contraire…

  • … mais il dépense des milliards chaque année qui ne servent en rien à sa population

  • Une dette qui n’a pas servi à la population et dont la légitimité n’est pourtant jamais débattue

  • La destruction de la sécurité sociale et des services de santé en trois étapes

-Étape 1 : L’État se rend indispensable dans le financement de la sécurité sociale et des soins de santé

-Étape 2 : D’abord le patronat, puis l’État renient leurs engagements et organisent le « déficit » de financement de la sécurité sociale

-Étape 3 : Le privé prend place partout où cela est rentable

III. Comment la refinancer de manière juste et pérenne?

  • Dans l’immédiat pour faire face à la crise sanitaire et sociale

  • De manière structurelle

Au plaisir de vous lire.

Petite précision au cas où: Merci de ne pas faire circuler le texte en dehors de ce groupe pour l’instant :wink:

Si c’est un fichier Excel il ne passera pas, mais un fichier ODS, si.

Veux-tu dans ce cas que nous le passions dans la partie privée ?

J’ai une première question pour toi @Gilles : le contexte que tu décris concerne la Belgique. Mais l’argumentaire est-il valable pour d’autres pays francophones ? Je serais curieux d’activer ces réflexions en France, Suisse, au Québec ou dans d’autres pays francophones. Peut-être existe-t-il des collectifs qui agissent dans le même sens…

Bonjour @Gilles je n’ai pas d’avis spécialiste à donner, mais le document me semble très clair ñles explications sont limpides et donnent envie de s’engager.
Lorsque tu seras prêt dis le nous nous pourrons le relayer de façon un plus visible ici.